[English version below]
Se former à Paris puis bâtir la France et l’Europe (1760-1830).
Des dernières décennies du XVIIIe siècle aux premières du siècle suivant, la formation dispensée dans les écoles parisiennes – notamment à l’Académie royale d’architecture puis à l’École des Beaux-Arts d Paris – attire un nombre croissant de candidats venus de province et de l’étranger. Ce mouvement, qui illustre le rôle central de la capitale dans la structuration des savoirs et des carrières, ne se limite pas à la constitution d’un vivier parisien. Des jeunes gens formés à Paris sont appelés à occuper des postes clés au service d’instances locales dans de nombreuses villes françaises et européennes. Ces professionnels, tels Mathurin Crucy (1749-1826) à Nantes, François Verly (1760-1822) à Lille, Anvers et Bruxelles, Jean Arnaud Raymond (1742-1811) en Languedoc, François-Narcisse Pagot (1780-1844) à Orléans, Louis Combes (1757-1818) et Adolphe Thiac (1800-1865) à Bordeaux ou encore François Frédéric Hautelard (1784-1867) à Lyon, constituent autant d’exemples de cette dynamique. La carrière de ces hommes est révélatrice d’un mouvement général même si, à la suite des travaux de Daniel Roche, des études récentes ont montré combien dans les provinces pouvaient se développer des réseaux de sociabilité féconds pour les artistes (A. Perrin Khelissa- E. Roffidal).
L’objectif de ce colloque international est d’interroger le rôle joué par la centralisation de la formation parisienne – c’est-à-dire les savoirs acquis dans les écoles de la capitale et les réseaux de sociabilité – dans le développement des villes en France et en Europe. Pris d’un point de vue local, cette circulation des hommes a-t-elle pour conséquence une homogénéisation des pratiques et/ou une adaptation des modèles aux particularismes locaux ? Cette enquête se situe ainsi dans le prolongement d’une réflexion portée sur l’interurbanité entendue comme le jeu d’échanges, de circulations et de rivalités entre villes. Elle fait suite à l’étude de la circulation des modèles et des savoirs (J.-Ph. Garric ; R. Wittman). Elle invite à envisager la fabrique urbaine non comme le produit d’un centre rayonnant vers sa périphérie, mais comme le résultat d’interactions complexes où Paris, par sa fonction de formation et de légitimation, joue un rôle moteur sans pour autant effacer la diversité des réponses locales. En ce sens et pour dépasser l’opposition centre-périphéries, les villes provinciales ou périphériques ont pu servir de relais, de laboratoires ou d’espaces d’innovation comme l’ont montré Stéphane Van Damme et Antonella Romano pour la circulation des savoirs.
Ces dernières années, après les travaux pionniers sur les ingénieurs d’A. Picon, ont été étudiées les institutions de formation sous l’Ancien Régime (B. Baudez ; H. Rousteau-Chambon) et au XIXe siècle (J.-Ph. Garric-M.-L. Crosnier-Leconte). De même, a été analysée l’organisation administrative propre au XIXe siècle au niveau national (E. Château-Dutier), et celle de certains métiers liés à l’architecture et à l’urbanisme (G. Bienvenu). Mais la carrière des hommes de l’art n’a pas été mise en perspective avec le rôle joué par ces institutions de formation. Aussi peut-on s’interroger sur le rôle des institutions parisiennes, par leur fonction de formation et de légitimation, sur l’action des hommes de l’art sans pour autant effacer la diversité des réponses locales. Dans le cadre de ce colloque international, on préfèrera aux biographies les approches prosopographiques ou les études dans lesquelles les biographies seront intégrées dans un contexte plus large des relations Paris-province notamment (voir les études sur J.-A. Raymond par M.-L. Pujalte-Fraysse, Charles Etienne Durand par T. Guuinic ou Jallier de Savault par Y. Plouzennec).
Le choix de la chronologie de ce colloque n’est pas anodin, il vise à souligner combien les délimitations strictes des différentes périodes historiques peuvent être remises en cause. Il existe bien des ruptures et des continuités qui doivent être nuancées et ce colloque permettra une nouvelle fois de le nuancer dans la lignée de ce qu’ont pu notamment expliquer P. Dubourg Glatigny et É. d'Orgeix. Il est également important d’insister sur l’activité architecturale et urbaine très dynamique tant en France (provinces, et départements) que dans les grandes villes européennes. Les études transfrontalières portant sur la fin du siècle des Lumières et les premières années du XIXe siècle se sont d’ailleurs développées ces dernières années (A. Brucculeri ; P. Coffy ; A. Almoguera).
Axe 1. Géographies professionnelles – circulations et fonctions locales
Les écoles ont longtemps constitué des foyers majeurs d’échanges intellectuels et professionnels, où se tissent des amitiés durables et des réseaux denses, souvent à l’origine de collaborations futures. Les institutions parisiennes jouent, elles aussi, un rôle déterminant dans la mise en relation des élèves avec des commanditaires potentiels. Une fois formés, ces architectes et ingénieurs peuvent être appelés à exercer en province ou à l’étranger. Qu’il s’agisse d’un retour dans leur région d’origine — sans nécessairement renoncer à une activité parisienne — ou d’une implantation dans une ville nouvelle, leur passage par les écoles de la capitale, et parfois par l’Académie de France à Rome, leur confère un capital symbolique et intellectuel qui peut favoriser leur légitimation locale.
Dans cette session seront examinées les trajectoires de ces professionnels à travers une double approche, géographique et prosopographique, en se concentrant particulièrement sur les réseaux issus des grandes écoles parisiennes à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles. Il s’agira d’élargir la compréhension des dynamiques de circulation des savoirs et de mesurer l’influence du pôle parisien sur les acteurs locaux. Les parcours individuels seront alors présentés comme autant de vecteurs de circulation et d’adaptation des modèles architecturaux d’une ville à l’autre. Une attention sera portée aux interactions entre les architectes formés à Paris et ceux porteurs d’une pratique constructive locale.
Axe 2 - Acteurs urbains – métiers et institutions
Dans le second axe sera plus précisément étudiée l’évolution du jeu des acteurs au niveau local dans la fabrique urbaine.
La période envisagée, marquée par le passage de l’Ancien Régime aux nouveaux cadres administratifs du XIXe siècle, correspond à un moment de profondes recompositions de l’organisation des savoirs et des métiers liés à la ville. Autour des architectes et ingénieurs formés à Paris émergent de nouvelles catégories d’acteurs, dont les statuts variés témoignent de la diversité des parcours, mais aussi de la redéfinition progressive du métier au service de communautés locales. Ces professionnels ne travaillent pas isolément : ils s’inscrivent dans un tissu institutionnel en pleine mutation où administrations centrales, instances départementales et autorités municipales coopèrent, parfois en concurrence, avec architectes, ingénieurs et entrepreneurs pour transformer durablement le visage des villes.
L’analyse portera ainsi sur les réseaux de sociabilité et les formes de circulation professionnelle qui structurent l’action des hommes de l’art, afin de déterminer si la période est marquée par une tendance à l’homogénéisation des pratiques – favorisée par l’émulation et la diffusion de modèles communs – ou bien, au contraire, par l’affirmation de particularismes propres aux contextes locaux. On s’attachera ainsi à comprendre comment les savoirs et savoir-faire issus des formations parisiennes d’architectes et d’ingénieurs circulent à l’échelle nationale, tout en donnant lieu, selon les configurations institutionnelles et territoriales, à des appropriations différenciées et à des modalités d’application singulières.
Axe 3. Réalisations urbaines – projets et équipements
Le troisième axe aborde la transformation des villes à travers le prisme des réalisations. Entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle, de nombreux projets d’embellissement et de modernisation, conduits par des architectes et des ingénieurs formés à Paris, transforment durablement le paysage urbain. Ces initiatives ne se limitent pas à la construction d’édifices publics : elles engagent plus largement une réflexion sur les équipements urbains et sur la manière d’inscrire ces projets dans un tissu en constante évolution. L’enjeu est alors d’interroger la capacité des architectes à articuler modèles diffusés par les formations et réseaux professionnels avec les conditions propres aux villes qui les accueillent. Les projets, voire les réalisations, peuvent fournir des terrains d’observation privilégiés des transferts culturels, du rapport dialectique aux pratiques locales et des compétitions interurbaines.
Modalités de soumission
Les chercheurs souhaitant contribuer à ces journées qui auront lieu à Nantes les 5 et 6 novembre 2026 sont invités à envoyer leur proposition avant le 15 février 2026
- Résumé de 300 mots accompagné d’un titre et d’une courte biographie
- Langue : français, anglais, italien ou espagnol
- Fichier au format .doc .docx ou .pdf
Les propositions sont à adresser aux adresses suivantes :
thomas.renarduniv-nantes.fr et helene.rousteau-chambonuniv-nantes.fr
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From the final decades of the eighteenth century to the early nineteenth century, the training provided by Parisian schools—particularly the Académie royale d’architecture and later the École des Beaux-Arts—attracted an increasing number of candidates from the provinces and from abroad. This movement, which underscores the central role of the capital in structuring knowledge and careers, was not limited to the formation of a Parisian elite. Young professionals trained in Paris went on to occupy key positions in local institutions across French and European cities. Figures such as Mathurin Crucy (1749–1826) in Nantes; François Verly (1760–1822) in Lille, Antwerp and Brussels; Jean Arnaud Raymond (1742–1811) in Languedoc; François-Narcisse Pagot (1780–1844) in Orléans; Louis Combes (1757–1818) and Adolphe Thiac (1800–1865) in Bordeaux; and François Frédéric Hautelard (1784–1867) in Lyon exemplify this dynamic. While their careers reflect a broader trend, recent studies – building on the work of Daniel Roche – have also highlighted the vitality of provincial sociability networks for artists (A. Perrin Khelissa; E. Roffidal).
This international conference aims to examine the role of centralised Parisian training—both the knowledge acquired in the capital’s schools and the networks of sociability they fostered—in the development of cities in France and Europe. From a local perspective, did the circulation of professionals lead to a homogenisation of practices and/or to the adaptation of models to local particularities? This enquiry extends reflections on interurban dynamics, understood as exchanges, circulations and rivalries between cities. It follows studies on the circulation of models and knowledge (J.-Ph. Garric; R. Wittman) and invites us to consider urban development not as the product of a centre radiating towards its periphery, but as the result of complex interactions in which Paris, through its role in training and legitimisation, acted as a driving force without erasing local diversity. In this sense, and in order to move beyond a centre–periphery opposition, provincial or peripheral cities may have functioned as relays, laboratories or spaces of innovation, as demonstrated by Stéphane Van Damme and Antonella Romano in their work on the circulation of knowledge.
In recent years, following pioneering studies on engineers (A. Picon), research has increasingly focused on training institutions under the Ancien Régime (B. Baudez; H. Rousteau-Chambon) and in the nineteenth century (J.-Ph. Garric; M.-L. Crosnier-Leconte). Similarly, the national administrative organisation of the nineteenth century (E. Château-Dutier) and the professional structures related to architecture and urban planning (G. Bienvenu) have been analysed. However, the careers of these professionals have not yet been examined in relation to the role played by these training institutions. This conference therefore invites reflection on the ways in which Parisian institutions, through their functions of training and legitimisation, influenced the actions of these professionals while allowing for local diversity. Preference will be given to prosopographical approaches or to studies that integrate biographies into the broader context of Paris–province relations (see, for example, studies on J.-A. Raymond by M.-L. Pujalte-Fraysse, Charles Étienne Durand by T. Guuinic, or Jallier de Savault by Y. Plouzennec).
The chosen chronology is deliberate, seeking to challenge strict periodisations. While ruptures and continuities undoubtedly exist, they must be nuanced, and this conference aims to contribute to such nuance, building on the work of P. Dubourg Glatigny and É. d’Orgeix. It is also important to emphasise the highly dynamic nature of architectural and urban activity in both France (in the provinces and departments) and major European cities. Cross-border studies on the late Enlightenment and the early nineteenth century have indeed flourished in recent years (A. Brucculeri; P. Coffy; A. Almoguera).
Axis 1: Professional Geographies – Circulations and Local Functions
For centuries, schools have been major hubs of intellectual and professional exchange, fostering lasting friendships and dense networks that often led to future collaborations. Parisian institutions also played a decisive role in connecting students with potential patrons. Once trained, these architects and engineers might be called upon to work in the provinces or abroad. Whether returning to their home regions – without necessarily abandoning activities in Paris – or settling in new cities, their time in the capital’s schools (and sometimes at the Académie de France in Rome) endowed them with symbolic and intellectual capital that facilitated their local legitimisation.
This session will examine the trajectories of these professionals through a combined geographical and prosopographical approach, focusing on the networks emerging from Parisian schools at the turn of the eighteenth and nineteenth centuries. The aim is to broaden our understanding of the dynamics of knowledge circulation and to assess the influence of the Parisian hub on local actors. Individual careers will be presented as vectors for the circulation and adaptation of architectural models from one city to another. Particular attention will be paid to interactions between Paris-trained architects and practitioners representing local building traditions.
Axis 2: Urban Actors – Professions and Institutions
The second axis will explore the evolution of local actors involved in urban development. The period in question, marked by the transition from the Ancien Régime to the new administrative frameworks of the nineteenth century, was one of profound reorganisation of knowledge and urban professions. Around Paris-trained architects and engineers, new categories of actors emerged, their varied statuses reflecting diverse career paths and the gradual redefinition of professions in the service of local communities. These professionals did not operate in isolation; rather, they were embedded within a rapidly changing institutional fabric, in which central administrations, departmental institutions and municipal authorities – sometimes in competition – worked alongside architects, engineers and contractors to transform cities.
The analysis will focus on the sociability networks and professional circulations that structured the actions of these actors, examining whether the period was characterised by a homogenisation of practices – encouraged by emulation and the diffusion of shared models – or, conversely, by the affirmation of local particularities. The aim is to understand how the knowledge and skills acquired through Parisian training circulated nationally, while also giving rise, depending on institutional and territorial configurations, to differentiated appropriations and singular modes of application.
Axis 3: Urban Realisations – Projects and Infrastructure
The third axis addresses urban transformation through the prism of realised projects. Between the late eighteenth and early nineteenth centuries, numerous programmes of embellishment and modernisation, led by Paris-trained architects and engineers, durably reshaped urban landscapes. These initiatives extended beyond public buildings to encompass broader reflections on urban infrastructure and the integration of projects into evolving urban fabrics. The challenge is to examine the capacity of architects to articulate models disseminated through training and professional networks with the specific conditions of the cities in which they operated. Projects and realised works thus constitute privileged sites for observing cultural transfers, dialectical relationships with local practices, and forms of interurban competition.
Submission Guidelines
Researchers wishing to contribute to the conference, to be held in Nantes on 5–6 November 2026, are invited to submit their proposals by 15 February 2026.
Submissions should include:
- a title and an abstract of approximately 300 words;
- a short biographical note.
The main language of the conference will be French. However, papers may also be delivered in English, Italian or Spanish.
Submissions should be sent as a single file in .doc, .docx or .pdf format to the following email addresses:
thomas.renarduniv-nantes.fr and helene.rousteau-chambonuniv-nantes.fr.
Comité d’organisation
Thomas Renard, maitre de conférences en histoire de l’art contemporain, Nantes Université, UMR 6566-CReAAH-LARA
Hélène Rousteau-Chambon, Professeur d’histoire de l’art moderne, Nantes Université, UMR 6566-CReAAH-LARA
Comité scientifique
Adrián Fernández Almoguera, Universidad Nacional de Educación a distancia (UNED), Madrid
Basile Baudez, Associate Professor of Art and Archaeology, Princeton University
Stéphanie Bouysse-Mesnage, Maîtresse de conférences, ENSA Nantes
Antonio Brucculeri, Professeur Histoire et cultures architecturales, ENSA Paris-La Villette
Emilie d’Orgeix, Directrice d'études (chaire Histoire culturelle des techniques), École Pratique des Hautes Études - PSL
Jean-Philippe Garric, Professeur d’histoire de l’architecture, Panthéon-Sorbonne
Christophe Loir, Professeur à l’Université libre de Bruxelles, Centre de Recherches en Archéologie et Patrimoine
Claire Olagnier, GHAMU
Marie-Luce Pujalte, Maître de Conférences d’Histoire de l’art moderne, Université de Poitiers
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Bibliographie indicative
ALMOGUERA Adrían Fernández, De l’Académie des beaux-arts aux chantiers de l’Empire : Madrid et la construction d’une nouvelle pensée architecturale en Espagne (1770-1814), Thèse de doctorat, Paris, Sorbonne université, 2020.
ALMOGUERA Adrían Fernández (dir.), Madrid 1800-1833 : ideales y proyectos para una capital de la época de las revoluciones, 27 de octubre 2022 -26 de marzo 2023, Madrid, Exposiciones Conde Duque, Museos Municipales, 2022.
BAUDEZ Basile, Architecture et tradition académique au siècle des Lumières, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2012.
BAUDEZ Basile, MASSOUNIE Dominique (dir.), Chalgrin et son temps : architectes et architecture de l'Ancien Régime à la Révolution , Bordeaux, William Blake & Co, 2016.
BRUCCULERI Antonio, CUNEO Christina (dir.), À travers l'Italie : édifices, villes, paysages dans les voyages des architectes français, 1750-1850, = Attraverso l'Italia : edifici, città, paesaggi nei viaggi degli architetti francesi, 1750-1850 a cura di Antonio Brucculeri, Cristina Cuneo, Cinisello Balsamo, Milano Silvana editoriale, 2020.
CHATEAU-DUTIER Emmanuel, Le Conseil des bâtiments civils et l’administration de l’architecture publique en France, dans la première moitié du XIXe siècle. Art et histoire de l'art, thèse sous la direction de J.-M. Leniaud, École pratique des hautes études - EPHE PARIS, 2016.
COFFY Pierre, Construire une capitale : Milan (1796-1848). Une identité architecturale et urbaine européenne dans la première moitié du XIXe siècle ?, thèse sous la direction de J.Ph. Garric et Antonino de Francesco, Université Paris I Panthéon- Sorbonne, 2024.
D’ORGEIX Émilie, WARMOES Isabelle, Atlas militaires manuscrits (XVIIe-XVIIIe siècle). Villes et territoires des ingénieurs du roi, Paris, BnF, Ministère des armées, 2017.
DENOOZ Laurence, MONTEIl Rachel (dir.), Transferts culturels en acte : exemples de perméabilité des frontières artistiques, Nancy 2021.
DUBOURG GLATIGNY Pascal, D'ORGEIX Émilie, « Temporalités et micro-chronologie de l'architecture ». Profils : revue de l'Association d'histoire de l'architecture, 2, pp.7-79, 2020, 2647-8730.
GARRIC Jean-Philippe, Recueils d’Italie : les modèles italiens dans les livres d’architecture français, Bruxelles, Mardaga, 2004.
GARRIC Jean-Philippe, TEDECHI Letizia et Daniel RABREAU (dir.), Bâtir pour Napoléon : une architecture franco-italienne, Bruxelles, Mardaga, 2021.
GARRIC Jean-Philippe, CROSNIER LECONTE Marie-Laure, L'école de Percier : imaginer et bâtir le XIXe siècle, Paris, Mare & Martin, 2017.
GUUINIC Théodore, Faire école en temps de crises. Héritages bâtis et réinvention des modèles à Montpellier et dans le midi méditerranéen (XVIIIe-XXe siècles), thèse sous la direction de T. Verdier, Université de Montpellier III Paul-Valéry, 2022.
LOIR Christophe, Bruxelles néoclassique : mutation de l'espace urbain, 1775-1840,
Bruxelles, CFC éditions, 2017.
LOIR Christophe, L'émergence des beaux-arts en Belgique : institutions, artistes, public et patrimoine (1773-1835), Bruxelles, Editions de l'Université de Bruxelles, 2004.
LUGAND Julien (ed.), Les échanges artistiques entre la France et l'Espagne, XVe-fin XIXe siècles, actes des journées d'études, Toulouse, novembre 2007, mars 2009 et mai 2010, Perpignan, 2012.
MINNAERT Jean-Baptiste (dir.), Périurbains : territoires, réseaux et temporalités, actes du colloque d'Amiens, 30 septembre-1er octobre 2010, Lyon, Lieux Dit, 2013.
PLOUZENNEC Yvon, La carrière de Claude Jean-Baptiste Jallier de Savault (1739-1806) : architecte du règne de Louis XV à l’Empire, thèse sous la direction d’A. Gady, Sorbonne université, 2018.
PLOUZENNEC Yvon, Le métier de l'architecte au XVIIIe siècle. Études croisées Actes des tables-rondes sur « Le métier de l'architecte au XVIIIe siècle », 2020, Publications en ligne du GHAMU. Annales du Centre Ledoux (Nouvelle série), 978-2-491086-02-2. ⟨halshs-02557296⟩
PUJALTE-FRAYSSE Marie-Luce, Le milieu architectural en France de l’époque moderne à l’Empire : d’une histoire de la création à une histoire sociale de l’architecture, Jean-Philippe Garric, garant, Panthéon Sorbonne, 2020.
ROFFIDAL Émilie, PERRIN KHELISSA Anne et al., Réseaux et académies d'art au siècle des Lumières en province, Centre allemand d'histoire de l'art / Université d'Heidelbergarthistoricum.net, 2024.
ROMANO Antonella, VAN DAMME Stéphane (dir.), « Sciences et villes-mondes », Revue d’histoire moderne et contemporaine, 55-2, avril-juin 2008.
ROUSTEAU-CHAMBON Hélène, L’enseignement à l’Académie royale d’architecture, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2016.
VIDAL Laurent, D’ORGEIX Emilie, Les villes françaises du Nouveau Monde : Des premiers fondateurs aux ingénieurs du roi (XVIe-XVIIIe siècles), Paris, Somogy, Éditions d’Art, 1999.
WITTMAN Richard, Architecture, culture de l'imprimé et sphère publique dans la France du XVIIIe siècle, Dijon, Les Presses du réel, 2007 (1e ed. Routlege 2013)
Reference:
CFP: Se former à Paris puis bâtir la France et l’Europe (Nantes, 5-6 Nov 26). In: ArtHist.net, Jan 17, 2026 (accessed Jan 21, 2026), <https://arthist.net/archive/51437>.